Baudelaire et la drogue

Temps de lecture: 3 minutes

Baudelaire; haschisch; opium; hallucinations; Spleen de Paris; laudanum; pensées; beauté; agitation nerveuse; intelligence; divagations; Courbet; confiture; expériences psychotropes; visions; fumeurs de hadchids; rêve; plaisir oriental; transpositions d’idées; formes inconnues.

Extrait

Charles Baudelaire découvre le haschisch dès 1843 sous forme de dawamesk, mêlant extrait gras, sucre et aromates, et expérimente visions hallucinatoires où sons et couleurs se métamorphosent. Hébergé chez Courbet, il évoque dans le Spleen de Paris sa « vieille et terrible amie », la laudanum. Son essai sur les psychotropes livre un réquisitoire sans appel contre le recours à la pharmacie et à la sorcellerie : haschisch et opium n’offrent qu’un reflet trompeur, asservissent l’intelligence et plongent l’être dans des chimères. Analyse historique et littéraire enrichie d’anecdotes et de citations.

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Art d'Histoire

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