Usurpation de métrage, Critique

Temps de lecture: 2 minutes

M.Courbet; peinture réaliste; Salon; bourgeois; paysans; femmes de village; historique; tableau d'histoire; costume des gens communs; François Sabatier-Ungher; art; grandeur naturelle; Enterrement à Ornans; Ronde de nuit; Rembrandt; James Gillray; hybridation; critique; usurpation de métrage.

Extrait

Au Salon intra muros de 1855, Gustave Courbet déclenche la controverse avec L’Enterrement à Ornans, tableau historique du réalisme qui usurpe le métrage traditionnel réservé aux souverains pour donner aux paysans, bourgeois et femmes de village une grandeur naturelle. Porté par Champfleury et Sabatier-Ungher, ce manifeste redéfinit le tableau d’histoire, fusionne précision réaliste et engagement social, et fait du costume ordinaire un symbole d’égalité. À rebours des tableaux de genre, l’œuvre élève le quotidien au rang d’histoire universelle, à l’instar de la Ronde de nuit de Rembrandt. Critiqué pour briser les conventions académiques, ce manifeste iconoclaste marque un tournant dans l’art engagé du XIXe siècle.

×

Accès Restreint

Vous devez avoir un abonnement actif ou avoir acheté ce chapitre pour voir ce contenu complet.

19.00
Achetez uniquement ce chapitre
OU
39
Art d'Histoire

Comment pouvons-nous vous aider ?

Newsletter