Jouet-crétin-colimaçon, Sobriquets de Bonaparte
Temps de lecture: 3 minutes
jouet-crétin-colimaçon; Bonaparte; élection présidentielle; monarchistes; campagne; gouvernement conservateur; assemblée; députés; machine électorale; fonction exécutive; représentation; politique; coup d'État; lettres ouvertes; solidarités; article 64; mandat; IIe République; Louis Napoléon
Contexte et analyse de l’élection présidentielle de 1848, où Orléanistes et légitimistes se rallient à Louis-Napoléon Bonaparte, perçu d’abord comme un « crétin » ou « colimaçon » docile. Faute d’accord sur Cavaignac, les monarchistes mobilisent leurs réseaux pour sa campagne. Élu le 20 décembre sans machine électorale ni relais parlementaire, il peine à imposer son gouvernement conservateur d’Odilon Barrot, dominé à deux reprises dans ses tentatives d’influence. En marge, il multiplie voyages ferroviaires et lettres ouvertes pour séduire le peuple, préparant sa métamorphose. Paralysé, Bonaparte se replie puis, le 31 octobre 1849, use de l’article 64 pour révoquer ses ministres et s’affirmer comme homme d’État prêt au coup d’État.
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