Les Baigneuses en percheronnes cravachées
Temps de lecture: 3 minutes
Baigneuses; percheronnes; cravachées; Courbet; Napoléon III; impératrice Eugénie; surprise; Marché aux chevaux; Rosa Bonheur; Salon de 1853; figure académique; coup de cravache; décence; goût; croupe élégante; procès; tableau; bruit; réactions.
Au Salon de 1853, Gustave Courbet bouscule les codes académiques avec Les Baigneuses, déchaînant curiosité et polémique. Napoléon III, indigné, frappe la toile d’un coup de cravache, tandis que l’impératrice Eugénie s’exclame face à ces “percheronnes” jugées indécentes. Le naturalisme de Courbet s’oppose à l’idéal académique, relançant le débat sur la décence et la représentation du corps et du cheval, comparé au succès de Rosa Bonheur (Le Marché aux chevaux). À travers les récits de Bénédicte, Proudhon et Riat, ce scandale révèle l’impact politique et esthétique de l’art réaliste.
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